Le cabinet de Cannes est équipé d’un laser CO2 fractionné gynécologique (GYNELASE®), une solution douce et peu invasive pour traiter la sécheresse vaginale, le relâchement des tissus et l’incontinence urinaire d’effort légère. Cette technologie récente offre une alternative médicale efficace, avec des résultats comparables à certaines prises en charge plus lourdes, tout en restant confortable pour la patiente.
Qu’est-ce que le laser CO2 gynécologique ?
Le laser CO2 fractionné agit sur la muqueuse vaginale en stimulant le renouvellement cellulaire et la production de collagène. Concrètement, il crée de micro-zones de stimulation entourées de tissu sain, ce qui pousse la muqueuse à se régénérer naturellement. Il en résulte une meilleure souplesse, une meilleure hydratation et une muqueuse « rajeunie », sans recours aux hormones.
C’est pourquoi il est particulièrement recommandé dans le cadre du syndrome génito-urinaire de la ménopause, qui concerne une grande partie des femmes à un moment de leur vie. Il constitue une option intéressante lorsque les traitements habituels sont insuffisants ou contre-indiqués.
Les indications
La sécheresse vaginale
La sécheresse (atrophie) vaginale est fréquente à la ménopause ou après certains traitements oncologiques, en raison de la baisse des œstrogènes. Elle peut provoquer irritations, brûlures, démangeaisons et inconfort, notamment lors des rapports. Le laser favorise une meilleure hydratation et une meilleure souplesse de la muqueuse, contribuant à restaurer le confort intime au quotidien.
Le relâchement vaginal
Le laser remodèle et tonifie la muqueuse en stimulant la régénération du collagène. Il participe ainsi à une remise en tension progressive des tissus, qui peut améliorer la sensibilité et le confort.
L’incontinence urinaire légère
En agissant sur les tissus de soutien situés sous la vessie, le laser peut améliorer une incontinence urinaire d’effort légère, à l’origine de fuites lors d’un éternuement, d’un éclat de rire ou d’un effort physique. Cette indication est évaluée au cas par cas lors de la consultation.
Le déroulé d’une séance
La séance se déroule au cabinet, dure une quinzaine de minutes et ne nécessite pas d’anesthésie. Elle est peu douloureuse et la reprise des activités est immédiate, sans éviction sociale. Le protocole repose généralement sur deux séances espacées d’environ un mois.
Les effets se prolongent habituellement sur plusieurs mois à quelques années, et une séance d’entretien peut être proposée ensuite pour maintenir le bénéfice. Le nombre de séances et leur espacement sont adaptés à chaque patiente lors du suivi.
Autres indications du laser CO₂ fractionné Gynelase®
Il peut être utilisé pour le traitement de certaines lésions vulvaires bénignes, notamment les condylomes (verrues génitales liées au papillomavirus), les molluscums contagiosum, ainsi que certaines lésions cutanées ou muqueuses localisées.
Le laser peut également être proposé dans la prise en charge de certaines anomalies du col de l’utérus, notamment les dysplasies cervicales de bas grade persistantes, après évaluation médicale et selon les recommandations en vigueur.
En gynécologie réparatrice et esthétique, il constitue également une solution efficace pour améliorer certaines cicatrices périnéales après un accouchement ou une épisiotomie, soulager des douleurs localisées liées à une cicatrisation difficile, corriger des irrégularités cicatricielles ou améliorer l’aspect esthétique de la vulve en cas d’asymétrie ou de relief jugé disgracieux.
Les indications sont évaluées au cas par cas lors d’une consultation spécialisée afin de proposer la prise en charge la plus adaptée à chaque patiente.
Un cadre médical
Le traitement est réalisé par un gynécologue, après une évaluation complète de votre situation et de vos antécédents. Il s’inscrit dans une démarche médicale rigoureuse, et constitue une option précieuse lorsque les traitements hormonaux ne conviennent pas ou sont contre-indiqués, notamment après un cancer hormonodépendant.
FAQ – Laser CO2 gynécologique
Le traitement est-il douloureux ?
La séance est peu douloureuse et ne nécessite pas d’anesthésie. La patiente peut reprendre ses activités immédiatement après.
Combien de séances faut-il ?
Le protocole repose le plus souvent sur deux séances espacées d’environ un mois, suivies d’une éventuelle séance d’entretien selon les résultats.
Le laser peut-il être proposé après un cancer ?
Oui, il constitue une alternative intéressante lorsque les traitements hormonaux sont contre-indiqués. Votre situation est évaluée précisément en consultation.